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Quel avenir pour la finance responsable ? Grégoire Colombet sur BFM Business

A l’occasion de la semaine de la finance responsable, Grégoire Colombet, associé chez Novafi, est intervenu lors de l’émission Intégrale Placement de BFM Business animée par Guillaume Sommerer et Cédric Decoeur. Quel avenir pour la finance responsable ?



« Guillaume Sommerer : La semaine de la finance responsable vient de s’achever. On va en tirer le bilan, on va vous dire pourquoi vous pouvez avoir intérêt même d’un point de vue financier à investir responsable ou solidaire. C’est Grégoire Colombet qui est avec nous pour en parler, associé chez Novafi. Bonjour Grégoire.

Grégoire Colombet : Bonjour Guillaume.

G.S : Bienvenue sur le plateau de BFM Business. Peut-être une définition d’abord pour ceux qui ne saurait pas encore ce qu’est la finance responsable : de quoi on parle précisément ?

G.C : Alors la finance responsable c’est une finance qui contrairement à l’image que l’on peut se faire de la finance traditionnelle ne se limite pas à l’aspect purement financier du rendement. En effet, elle intègre des considérations extra-financières tels que l’impact sur l’environnement, les répercussions sociales de son investissement ou encore l’impact sur l’emploi local. L’idée derrière cela c’est que la finance doit maximiser l’impact positif d’un investissement, d’un projet ou de l’entreprise qu’elle finance. Dans la finance responsable, on englobe trois grands univers : l’investissement socialement responsable, le financement participatif et l’épargne solidaire. Donc l’investissement socialement responsable c’est une approche qui intègre des critères environnement, sociaux, de gouvernance…

G.S : C’est-à-dire que par exemple, si j’investis en action, j’investis dans des actions de groupes qui répondent à une charte d’éthique, une charte environnementale, dans des entreprises qui ne polluent pas trop ect… C’est ça investir responsable ?

G.C : Voilà c’est le respect de critères environnementaux, sociaux, de gouvernance qui permet de maximiser l’impact positif de l’investissement tout en maîtrisant un certain nombre de risques de long terme comme l’exposition aux catastrophes naturelles ou encore aux scandales d’entreprises. En revanche pour le crowdfunding, on va surtout permettre aux épargnants de financer le projet de leur choix, tout en bénéficiant d’une transparence accrue que l’on ne retrouve pas nécessairement dans les réseaux de distribution bancaire actuels, et en plus, cela permet à l’épargnant de redonner du pouvoir à son argent et de lui redonner du sens. Enfin, pour l’épargne solidaire, elle fonctionne sur un mécanisme de partage un peu particulier où les produits concernés sont divisés entre rendements extra-financiers et rendements financiers. Quand on investit dans l’épargne solidaire, on investit dans un projet avec un impact très important sur une thématique de son choix, qui constitue le rendement extra-financier et on bénéficie également d’un rendement financier relativement classique mais avec la possibilité de redistribuer à d’autres associations…”


Découvrez à l’occasion de cette vidéo le rendement financier que peuvent générer des fonds d’investissement socialement responsable : un rendement conséquent détaillé dans notre rapport du comparateur.

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